mercredi 18 janvier 2012

Turn me on rencontres réelles et amours virtuels

Turn me on
turn me on movie
Extrait du film Turn me on

Turn me on ! Un petit village de Norvège, notre époque. Les tribulations d’une adolescente qui explore maladroitement son corps et sa sexualité. Aujourd’hui, mercredi 18 janvier en salles.





Si vous étiez fan des premières heures de Twilight, baisers chastes et caresses rétiniennes alors Turn Me On ! pourrait bien vous choquer, terriblement. Ici aussi le personnage central est une fille, âgée de 16 ans, et vit dans un patelin reclus. L’analogie s’arrête là. Alma, est une adolescente normale (bières et fêtes entre copains) à ceci près qu’elle a une sexualité très, très, éveillée (on le comprend dès la première scène, c’est une grande adepte de la hotline). Alma est donc une jeune fille curieuse de son corps, qui vit dans un patelin « à la noix » et qui attend de vivre le grand amour avec Arthur, un camarade de classe. Quand une soirée est organisée à la MJC du « quartier » et que celui-ci lui montre son sexe, elle devient très vite Alma-la-bite. En racontant à ses copines, cette histoire (sans suite), elle signe son exclusion sociale. Arthur nie, ses amies la renie et elle devient vite le sujet de moquerie de toute l’école voire du village. Comme un malheur n’arrive jamais seul, Alma enchaine les maladresses les unes après les autres, et du porno à la masturbation, sa mère finit par la prendre pour une nympho.

 Attention, Turn Me On ne sort que dans neuf salles en France. 

Turn Me On Bande Annonce

Si ses pulsions lui jouent des tours, elles nous font beaucoup sourire. La solitude lui fait définitivement perdre le contrôle de ses hormones et le ridicule des situations ne fait qu’augmenter notre affection pour cette petite Alma perdue.
Ce premier long métrage de Jannicke Systad Jacobsen, est l’adaptation d’un roman très populaire en Norvège. Là-bas, comme ici d'ailleurs, il n’est pas commun de parler aussi ouvertement de la sexualité des adolescents. Le libre est lus explicite, plus cru : la retranscription telle quelle n’était pas possible à l’écran. Néanmoins, l’exercice est plutôt réussi car il aborde cette délicate thématique avec humour et honnêteté. Si le personnage principal avait été un garçon, peut-être aurait-il moins retenu l’attention : on imagine plus aisément un adolescent avec des revus pornos sous son lit et appelant le téléphone rose en cachette pour explorer sa sexualité naissante. Ici, c’est une fille « l’obsédée » est c’est tant mieux. Le visage angélique d’Helene Bergsholm contraste avec son besoin persistant de sexe et son imaginaire commence à rapidement prendre le pas sur la réalité, à tel point qu’elle nous embarque aussi dans ses fantasmes à la fois enfantins, naïfs et intimes. Il est rafraichissant d’avoir un personnage qui partage tout cela avec nous sans qu’il soit pour autant un pervers, un maniaque débridé et lubrique.

Turn me On ! signe donc un nouveau genre au cinéma où les premières fois et le sexe sont dédramatisés et on aime cette version d’une jeunesse qui fait des erreurs, qui perd un peu la tête mais qui au bout du compte, s’assume et assume avec franchise et légèreté.

mardi 17 janvier 2012

Le "sex friend" est-il le partenaire sexuel idéal?

Le "sex friend" est-il le partenaire sexuel idéal?  Ce nouveau modèle de couple a été immortalisé deux fois au cinéma l'année passée : par Natalie Portman et Ashton Kutcher dans "Sex Friends", puis par Mila Kunis et Justin Timberlake dans "Sexe entre amis". Pas d'engagement, pas d'attaches, le "sex friend" est-il vraiment un plan en or ?

Alors que nous sommes en plein hiver, la nécessité de se réchauffer est au cœur de toutes nos pensées. Au lieu de mettre le chauffage à fond, pourquoi ne pas penser à quelque chose de plus naturel ?


SEXE ENTRE AMIS : BANDE-ANNONCE 1 VOST HD... par baryla
"Sex friends" : un geste écolo

Rien de tel que de se coller à son partenaire pour calmer nos petits pieds gelés. Et pourquoi ne pas considérer l’option sex friends pour un geste écolo qui lie l’utile à l’agréable ?

Le sex friend a pour principe d’être à la fois ami et amant, mais sans prise de tête, sans engagement, sans obligations. En d’autres termes, il s’agit de ne garder que les bons côtés d’une relation classique. Adieu engueulades de couple et prise de bec, pas besoin de supporter les potes de Monsieur, pas la peine de se taper la belle-famille de Madame. Le petit déj au lit est en option (à vous de fixer vos propres règles), mais il est absolument interdit de se donner des surnoms du genre "chouchou", "loulou". S'appeler "mon cœur" ou "ma chérie" est aussi rédhibitoire.

Mais le sex friend est-il réellement un plan en or ? C’est la relation parfaite pour un nombre grandissant de jeunes. Surtout pour ceux nés dans les années 1980, qui ont parfois peur de l’engagement, dans une société où il est déjà difficile de trouver sa propre voie. L’idée est simple : pourquoi penser pour deux quand penser pour soi représente déjà un parcours du combattant ?

Mais attention, il y a des règles à respecter. L’idée est appétissante, mais elle est plus complexe qu’elle n'en a l’air. Il arrive parfois que l’une des deux personnes engagées dans ce type de relation développe des sentiments pour l’autre. Et là c’est casse-gueule. La règle n°1, c'est qu'il est formellement interdit de tomber amoureux de son partenaire.

Une liberté totale ?

De nos jours, les jeunes sont de plus en plus mobiles. Ils s’expatrient à l’étranger pour des périodes plus ou moins longues. Que ce soit en Erasmus, en Volontariat International en Entreprise (VIE), en stage à l’étranger, de plus en plus de jeunes adultes ont la bougeotte, ce qui n’est pas forcément l’idéal pour s’engager dans une relation sérieuse. D’où l’idée du sex friend, une solution bien pratique à cette hyperactivité qui nous empêche de nous investir pleinement dans une histoire sérieuse.

Notre besoin de liberté se traduit aussi à travers le choix de ce type de relation. Les plus réticents diront que ce sont des individualistes qui ne pensent qu’à leur gueule, et qui utilisent les autres pour leur propre plaisir dans une société Kleenex. On prend, on consomme, on jette. Et ils n’auront sûrement pas tort. C’est une forme d’individualisme, qui découle d’un besoin vital d’indépendance.

La peur de souffrir ?

Avoir un sex friend est par essence la relation sans engagement. Si l’on ne promet rien, il n’y a pas de risque d’être déçu. Donc cette forme de "couple" permet de se protéger des possibles déceptions des relations plus conventionnelles. Les adeptes des sex friends sont parfois des personnes qui ont été blessées par de précédentes relations.




Les risques

Le concept est loin d’être parfait. Il comporte des inconvénients et il est prudent de se lancer dans cette amitié avec bénéfices en toute connaissance de cause.

L'inconvénient majeur, c’est que cette situation a une durée de vie réduite. Car un jour, votre compagnon libertaire rencontrera peut-être une personne avec qui il aura envie d'aller plus loin que de faire office de bouillotte par ces rudes nuits d’hiver. Il faudra alors se blinder et redevenir simplement amis. Rien que des amis. Plus de bisous, plus de câlins, plus de folles nuits endiablées. Le dur retour à la réalité.

Le plus difficile est alors de se dire : "pourquoi avec cette fille il est prêt à s’engager, et avec moi ce n’était que de la rigolade – très plaisante, certes – mais rien de plus ?"

Il faut aussi accepter la concurrence, car le sex friend ne vous appartient pas, il n’y a pas de promesse d’exclusivité. Aller voir ailleurs est un scénario possible, voire probable. En gros, n’attendez rien de plus que le septième ciel sous la couette tout en pouvant vous taper des barres de rire une fois redescendus sur terre.

Le "sex friend", un contrat précaire qui peut déboucher sur un CDI ?

En fait, le sex friend, c’est une sorte de période d’essai. C’est du sexe forfait illimité avec amitié incluse. Mais ne vous leurrez pas, ce contrat reste extrêmement précaire et très risqué. Rares sont ceux qui s’en sont sortis indemnes. Une fois la période d’essai à terme, il faut se demander ce que l’on veut. Est-on prêt à "embaucher la personne en CDD, voire en CDI" ? Ou n’est-il pas préférable de mettre un terme au contrat et recommencer à zéro avec un nouvel apprenti, voire... un stagiaire ?
Par Hela Khamarou

lundi 16 janvier 2012

2012 sexualité les tendances

2012 sexualité les tendances
En 2012, c’est décidé… Comme le suggèrent pléthore de magazines féminins, vous reprenez en main votre vie amoureuse, pimentez votre vie sexuelle, exprimez librement vos fantasmes et vous adonnez à de nouvelles pratiques.
L’objectif : vous épanouir sexuellement, à 2 ou plus et atteindre toujours plus d’orgasmes chaque semaine. Des résolutions qu’essaient de tenir la plupart des femmes, ou des hommes, sans parfois aller jusqu’au bout…
Parmi les tendances de l’année sur la planète sexe, quelles seront les vôtres et aiguiseront-elles votre curiosité ? Entre cyber sex, sex-toys, point P et échangisme, faut-il céder à de nouvelles envies et pratiques, au risque parfois d’effets secondaires et pervers éventuels ?


Les sites de rencontres ont de beaux jours devant eux !
Que ce soit pour trouver le partenaire d’un soir, d’une nuit, d’un mois ou pour la vie, pour une rencontre amoureuse ou une rencontre coquine… les sites pullulent et seront encore légion en 2012 ! En France, on estime que 15% des célibataires y ont déjà eu au moins une fois recours. Ils sont de plus en plus nombreux à essayer de sortir de lot en proposant des différences à leurs membres ou communautés et en accentuant leurs spécificités. Certains se sont spécialisés pour personnes handicapées, ados, seniors, couples divorcés, homosexuels ou pour travestis. Rien ne vous empêche de vous inscrire à l’un ou à plusieurs d’entre eux en prenant garde de bien changer votre pseudo et à veiller que certaines des informations que vous communiquez ne soient pas divulguées et visibles de tous (surtout si vous êtes marié(e) !). Soyez également conscient(e) qu’il y a environ 3,5 fois plus d’hommes que de femmes inscrits sur les sites de rencontres. Gare à la concurrence ! Sachez également qu’une désinscription de femme peut souvent être longue, voire impossible. Certains sites affichent donc des profils féminins fantômes avec des femmes ayant déserté depuis longtemps ! Attention donc aux faux profils attractifs. Sur les sites gratuits ou payants, les arnaques sont monnaie courante.

Après le point G, explorez le point P
Les femmes ne sont pas les seules à avoir un point G ! Les hommes aussi ont désormais le leur. Il se nomme le point P et est au cœur de l’orgasme prostatique. Longtemps réservé aux couples homosexuels, le point P est obtenu par stimulation de la prostate, associé ou non à la masturbation. Il décuplerait le plaisir sexuel, selon le sexologue Alain Héril, grâce à un orgasme plus long, plus intense et généralisé à tout le corps…dixit ceux qui l’ont essayé ! Lié à l’annalité, l’orgasme prostatique est parfois encore tabou et subversif, notamment parce-que la zone érogène y est différente. Une pratique à explorer seul ou à 2 en assumant pleinement ou en préférant la garder intime…



Sexe oral, entré dans les mœurs. Reste à l’assumer pleinement…
Cunnilingus ou fellations, chez l’homme ou chez la femme, sont des pratiques aujourd’hui de plus en plus courantes. La bouche est, qui plus est, un organe tout aussi érogène que le pénis ou la vulve. Une partie du Kama Sutra est d’ailleurs consacrée au sexe oral ! Donner du plaisir à son partenaire grâce à des caresses buccales fait partie des préliminaires ou de l’acte sexuel en tant que tel et reste assez largement plébiscités par les Français. Seuls 20% le trouvent encore rebutant, sale ou avilissant.

Seule ombre au tableau, la transmission d’infections sexuellement transmissibles (IST) ou papillomavirus (HPV). Ces derniers sont susceptibles d’entraîner certaines formes de cancers du col de l’utérus et cancers bucco pharyngés lors de pratiques sexuelles orales non protégées et/ou à risques, en forte augmentation ces dernières années. On estime ainsi que le risque de cancers de la gorge est multiplié par 8 lors de rapports bucco génitaux pratiqués avec plus de 6 partenaires au cours de sa vie. Un homme porteur de papillomavirus peut le transmettre à sa partenaire lors d’une fellation. Plusieurs solutions s’imposent alors à vous : sortir couvert, vérifier les antécédents de vos rencontres et limiter vos partenaires sexuels ! Un vaccin contre les papillomavirus est également disponible à destination des jeunes filles avant le premier rapport sexuel.



Le fétichisme japonais a le vent en poupe
Des japonaises en train de lécher langoureusement une porte…C’est la dernière des modes affichées sur la toile, au même titre que le fantasme que suscite dans les mangas ou BD la vue de collégiennes japonaises en uniforme ou Kogal. Tout ce qui vient du Japon continue d’entretenir le fétichisme en Occident et en France. C’est le cas de l’Omorashi ou cette pratique adulée par certains d’éprouver de l’excitation à la vue d’une vessie pleine. Au pays du soleil levant, certains jeux télévisés ou concours, très prisés par ces adeptes, consistent à se retenir d’aller aux toilettes ou à parier laquelle des concurrentes ira vider sa vessie en premier ! Rituels de punitions japonaises, chikan ou simulations de viol collectif, bondage ou Nyotaimori, ce jeu sexuel qui consiste à étaler du sushi sur le corps d’une femme…les japonais ont toujours eu de l’imagination en la matière. Démocratisé par la toile et plus largement répandu aujourd’hui, parions aujourd’hui que le fétichisme japonais a encore de beaux jours et de belles pages web devant lui !



La masturbation, une pratique de moins en moins honteuse
Souvent plus fréquente chez les hommes (90%) que chez les femmes (30%), et notamment chez les adolescents, la masturbation progresse, surtout chez les femmes. Pratiquée seule ou au sein du couple, elle entretient le désir, pimente une relation ou fait partie des préliminaires. Seuls 34% des femmes et 9% des hommes disent ne l’avoir jamais expérimentée selon la dernière enquête INSERM consacrée à la sexualité des Français. Certains ouvrages vantent même ses bénéfices…médicaux. Les jambes sans repos seraient ainsi soulagées par sa pratique. Dans l’Antiquité, on la prônait pour ses vertus relaxantes et son pouvoir de fécondité ! Reste le danger de trop l’utiliser, à l’exclusion de son couple et au détriment de la sexualité à deux. « Le dernier tabou occidental » comme la dénomme le psychiatre Philippe Brenot, dans son ouvrage Éloge de la masturbation*, se débarrasse progressivement de son image de perversion au détriment d’une pratique sexuelle qui tend à exister par et pour elle.



Sodomie, encore des réticences…
Ils seraient 45% d’hommes et 37% de femmes à l’avoir déjà testée ! La sodomie, si elle gagne du terrain, n’en reste pas moins une pratique jugée encore tabou et dégradante. Dans la plupart des enquêtes menées, l’âge resterait le principal facteur la déterminant. Les personnes les plus à même de la pratiquer resteraient celles et ceux ayant débuté une vie sexuelle précoce, ainsi que les couples homosexuels ! Gare, toutefois, aux blessures qu’elle est susceptible de provoquer. En plus des fissures annales, une pénétration trop violente et profonde risque de provoquer coupures et micro-saignements. Terrain propice aux MST, et notamment au virus du Sida, la muqueuse annale reste une zone fragile qui doit être protégée. L’usage du préservatif, avec gel lubrifiant, est plus que recommandé !



Jeux sexuels pour aller plus loin, minoritaires mais dangereux !
Gérard Leleu a d’abord été urgentiste avant d’être sexologue. Il raconte avoir vu, dans sa carrière à l’hôpital, les conséquences parfois dangereuses de jeux sexuels souvent hors normes mais qui n’existaient pas auparavant. C’est selon lui, l’amplification d’un phénomène nouveau d’attirance sexuelle vers l’extrême. Certaines pratiques d’auto-asphyxie ou de strangulations sont par exemple testées par des couples qui désirent, en se privant d’oxygène, atteindre le plaisir par sécrétion de substances hédoniques comme la dopamine…Inutile de dire que ces pratiques sont autant à prescrire que les jeux du foulard qui sévissent dans les écoles ! D’autres pratiques consistant à introduire des corps étrangers et divers objets, comme des ustensiles de cuisine, dans la zone annale sont parfois rapportées par des médecins urgentistes aussi hilares qu’inquiets ! Mieux vaut utiliser les sex-toys, faits pour cela, qui sont homologués et obéissent à des normes de sécurité. Enfin, attention aux pratiques annales et de fist dans la relation sexuelle, notamment homosexuelle, qui risquent de provoquer fissures annales et déchirements de la paroi, très fragile.



Échangisme, et si on se faisait un threesome ?
Plans à 3, échangisme ou soirées libertines ont le vent en poupe. Pratiquées chez les couples mariés ou non, dans des clubs, des soirées ou chez soi, l’échangisme suscite souvent la curiosité. Certains en sont des adeptes, d’autres y goutent pour la première fois, surtout pour relancer le désir au sein de leur vie sexuelles. Liée à des notions de voyeurisme et de fantasme, avoués ou non, avec une personne du même sexe ou de l’autre sexe, cette pratique sexuelle est parfois expérimentée pour trouver une jouissance supplémentaire. Le threesome, ou l’amour à 3, reste quant à lui à la mode, surtout chez les hommes. Faut-il ou non sauter le pas ou rester dans l’univers des possibles ?
Quelques précautions s’imposent avant de passer à l’acte. Tout d’abord, s’assurer de la solidité de son couple. Ensuite, toujours rester libre de ses actes. Certaines pratiques sexuelles peuvent être refusées. Enfin, soirées échangistes ne riment pas forcément avec rapports sexuels obligés !




Sexfriends, la nouvelle tendance se confirme !
Ils ou elles sont célibataires et trentenaires, avec une vie professionnelle souvent bien remplie, n’ont pas de petit ami(e) fixe, mais un sex-friend ou copain (copine) de lit disponible pour un « plan cul ». Cette tendance du sexe sans amour, assumée, revendique l’amour sans romantisme et sans engagement. Au modèle du prince charmant s’est substitué ce concept du sex friend, plus réaliste et plus testé que l’on ne pourrait le croire par des Français en mal d’amour et en manque de temps ! Un(e) partenaire juste pour le sexe parfois trouvé sur internet ou sur des annonces connaît aujourd’hui un véritable engouement. Accepter la concurrence, ne rien attendre et clairement définir la relation sont autant de règles à respecter en la matière. Attention à l’ambiguïté ou à l’amitié amoureuse qui pourraient en découler. Soyez lucide…Cœur d’artichaut et âmes sensibles s’abstenir ! Adult Friend Finder est un lieu de rencontres pour adultes unique. Parcourez les petites annonces pour des rencontres sexuelles


vendredi 13 janvier 2012

Le ménage, serait-il la clé d’une bonne sexualité?

Le ménage, serait-il la clé d’une bonne sexualité?
Plusieurs spécialistes se sont penchés sur la relation entre le ménage et notre activité sexuelle. D’après eux, les tâches ménagères seraient assez bénéfiques pour la vie de couple.

Le sexothérapeute Ian Kemer a mis en évidence une relation en le sexe et le ménage. Le spécialiste est venu en aide à des couples sur le site GoodInBed.com. Il constate dès lors que les meilleures préliminaires pour les femmes sont de voir leur homme effectuer des tâches ménagères, sans avoir à leur demander. Il commente : « Lorsque les mecs se mettent à faire les tâches ménagères à la maison, ils sont susceptibles de se rendre compte que les femmes ont plus d'énergie dans la chambre à coucher. Il n'y a pas mieux que le sexe, comme motivation! »

Il n’en faut pas plus pour surfer sur la vague : un calendrier intitulé « Porn for Women » (du porno pour les femmes) est sorti. Il présente des photos d’hommes en train de faire les tâches ménagères. Des produits d’entretiens ont aussi pris le pas pour une campagne publicitaire.

Neil Chetnik, auteur de Voice Male, montre de son côté que "plus une femme est satisfaite par ses tâches ménagères, plus son homme est satisfait de leur vie sexuelle."

Un sondage britannique ne semble pas, quant à lui, aussi d’accord sur ces propos. D’après lui, "60% des femmes britanniques pensent que le nettoyage est mentalement thérapeutique", et que c'est "mieux que le sexe".

Une femme sur cinq préfère Facebook au sexe

Une femme sur cinq préfère Facebook au sexe Un sondage publié sur Gentside en dit beaucoup sur l’addiction au monde virtuel. La question posée était la suivante: Si vous deviez vous passer pendant une semaine soit de sexe soit de Facebook , que choisiriez-vous?




Pour une femme interrogée sur cinq, il serait plus dur de renoncer à sa connexion au réseau social qu’aux étreintes amoureuses. Ces femmes n’ont pas hésité à souligner que le sexe n’était pas à leurs yeux quelque chose de primordial, osant ainsi aller à l’encontre de la pression sociale qui fait d’une vie sexuelle épanouie une quasi-obligation.

Quelle est le moment idéal pour faire l’amour?

Quelle est le moment idéal pour faire l’amour?        7h30 est le Moment idéal pour faire l'amour.

On pourrait dire qu’il n’y a pas d’heures pour faire l’amour. Et pourtant, d’après The Sun et de nombreux experts, il y a des heures dans la journée qui se prêtent mieux que d’autres aux ébats sexuelles. De là à dire qu’on va programmer nos passages sous la couette en fonction de nos montres et plus en fonction de nos envies il n’y a qu’un pas. Et pourtant. Les experts ont montré à quel moment de la journée convenait chaque activité. Petit descriptif de la journée-type.

7h22, le réveil sonne, on grogne. Les spécialistes estiment que notre corps est programmé pour se réveiller après 7 ou 8 heures de sommeil. Les chercheurs de l’Université de Westminster ont montré que ceux qui se lèvent entre 5h22 (attention pas une minute de plus!) et 7h21 sont naturellement plus stressés (ils ont plus de cortisols dans le sang, l’hormone du stress). Selon eux, ces personnes-là ont plus de chance de faire une crise cardiaque. Ils préconisent donc de se lever après (à 7h22 vous ne risquez plus rien!).

7h30, Faites l’amour! C’est les chercheurs qui le disent. Au réveil, les hormones sexuelles montent en flèche et font monter l’adrénaline. Selon la sexologue Suzie Hayman, on a tendance à être plus réceptif à ce moment là de la journée, on est reposé, nos sens sont en éveil. Des recherches en Italie ont montré que c’est le moment de la journée où on a le plus de chance d’avoir un orgasme! Alors on commence la journée en douceur, quitte à avancer le réveil d’une demi-heure pour ne pas être en retard!

9h, l’heure des braves, le meilleur moment de la journée pour accomplir les tâches les plus difficiles. Le cerveau est en alerte maximale, une à deux heures après le réveil. Le taux de cortisol est optimal, celui de glycémie augmente, c’est l’occasion rêvée pour aller demander une augmentation à votre patron!

10h30! Ruez-vous sur la machine à café et sur les croissants, c’est l’heure du coup de barre. Bon, d’accord, ils préconisent de manger un fruit, mais on fait avec ce qu’on a sous la main et surtout dans le distributeur du rez-de-chaussé!

16h, si on suit les chercheurs, c’est l’heure du yaourt, histoire de ne pas dévaliser le frigo en rentrant chez soi. C’est sûr qu’on a toujours un yaourt sous la main… un gâteau fera aussi l’affaire!
17h, vous êtes au top, le cortisol est redescendu, votre système immunitaire est moins fragile, chaussez vos baskets et allez vous défouler. Le jogging au saut du lit favoriserait les risques d’infections et de maladies en tout genre.

19h, on sort la bouteille de vin, les fonctions du corps ralentissent, l’alcool coule moins vite dans le sang, on a moins de chance de rouler sous la table si on prend un petit verre à ce moment là.
19h30, on mange, mais on mange léger, sinon on ne digèrera pas bien, on dormira mal, ça mettre en l’air toute la coordination de la journée!

23h, les hormones du stress sont au plus bas, notre corps est en parfaite condition pour sombrer et se mettre en veille!

pub sexy chez Mandos Grill and Fastfood

pub sexy chez Mandos Grill and Fastfood

mercredi 11 janvier 2012

Les homosexuels n’ont toujours pas le droit de donner leur sang

Les homosexuels n’ont toujours pas le droit de donner leur sang

Plusieurs manifestations sont prévues pour que le ministère de la Santé lève l’interdiction. Les gays sont exclus du don de sang depuis la découverte du sida, il y a près de 30 ans.

“Si ces cons ne veulent pas de mon sang, ils n’auront pas mes organes.” En pleine discussion sur le don d’organes avec ses amis, Guillaume donne le ton. Puisqu’on lui interdit de donner son sang à cause de son homosexualité, pourquoi accepterait-il de donner autre chose pour sauver des vies ? C’est tout ou rien. En l’occurrence, ce sera rien.
Depuis 1983, il existe une “contre-indication” aux dons de sang de la part des hommes ayant eu des relations sexuelles avec des hommes [1]. Un terme politiquement correct qui signifie purement et simplement une interdiction. A vie. “Dans les années 80, ça pouvait se comprendre parce qu’on ne connaissait rien sur le sida et c’étaient effectivement les homos les plus touchés, reconnaît Cyril Chevreau, président de Pourquoi sang priver ? Mais ça ne se justifie plus aujourd’hui.”
Le jeune homme a créé cette association en 2008 afin de faire reconnaître le droit aux gays de donner leur sang. Lui-même a commencé à donner “régulièrement” dès l’âge de 18 ans, une époque où sa sexualité n’était pas encore très claire. A 22 ans, il s’assume enfin : il est homosexuel. “J’ai arrêté d’aller donner, je me suis auto-exclu”, souffle-t-il.
En 2008, ayant entendu une rumeur selon laquelle la contre-indication avait été levée, il pousse les portes d’un camion de l’Établissement français du sang (EFS) pour reprendre ses bonnes habitudes. Raté : lorsque le médecin découvre qu’il est en couple avec un homme, Cyril Chevreau est éconduit. Pour avoir retenté l’expérience depuis, il sait qu’il est fiché à l’EFS. Officiellement pas “à vie” puisqu’une échéance est bien mentionnée : il pourra donner son sang à partir du 10 mars 2096. A 117 ans.
“C’est une erreur de parler de population, il faut raisonner en termes de comportement”
Sur son site, l’EFS propose une rubrique spécifiquement consacrée aux dons de sang des homosexuels, dans lequel est précisé : “En 2010, en France, le nombre de cas de découverte de séropositivité VIH était de 6 pour 100 000 pour les hétérosexuels. Et de 758 pour 100 000 chez les homosexuels masculins (Données InVS). Le risque d’exposition au VIH était donc 200 fois plus élevé lors d’une relation sexuelle entre hommes que lors d’une relation hétérosexuelle ou d’une relation sexuelle entre femmes.”
En outre, d’après le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’InVS du 29 novembre 2011, le taux de découvertes de séropositivité VIH chez les gays augmente alors qu’il diminue ou stagne pour toutes les autres catégories de personnes étudiées. Qu’importe, pour Cyril Chevreau : selon lui, les hommes qui ont une vie sexuelle irresponsable ne sont pas ceux qui vont donner leur sang, cet acte “réfléchi, responsable”.
Il s’accroche à son combat afin de mettre un terme à une pratique qu’il juge profondément discriminante. “C’est une erreur de parler de population, il faut raisonner en termes de comportement. Ce n’est pas parce que je suis homo que je vais avoir un mec différent tous les soirs !”
S’il tient tant à donner son sang, pourquoi n’a-t-il pas menti lors du questionnaire et de l’entretien médical ? “Je ne mens pas, la première sécurité sanitaire, c’est ça”, assure-t-il. Mais surtout : “Même si c’est pour faire un bon geste, même si je ne prends pas de risque, je n’ai pas à renier ce que je suis.”
Un risque résiduel très faible chez les hétérosexuels
Vincent Pelletier, directeur général de Aides, n’entend pas ces arguments. Après des années de réflexion sur le sujet, l’association a adopté une position il y a 4-5 ans : le don de sang ne doit pas être ouvert aux gays comme il l’est aux hétéros. “On est pour des mesures discriminatoires, mais sélectionnées sur la pratique, pas sur la personnalité”, explique Vincent Pelletier.
Aides propose que soient exclus les hommes ayant eu un rapport homosexuel non protégé dans les six semaines précédant le don. Quid alors des hommes ayant le même partenaire depuis des années, fidèles, et qui ont évidemment des rapports non protégés ? Pas de don pour eux. “Dans la communauté gay, la prévalence est tellement forte que même quelqu’un qui se pense en fidélité ne peut pas savoir ce que fait son partenaire, balaie-t-il. Ça paraît discriminant, et ça l’est dans les faits, mais le jour où il y aura une transmission du sida due à une transfusion sanguine, tout le monde va se retourner contre nous. C’est plus qu’un principe de précaution, car le risque de transmission si on acceptait tout le monde est réel.”
Homo ou hétéro, Vincent Pelletier reconnaît que le risque zéro n’existe pas et qu’un hétérosexuel fraîchement contaminé peut donner son sang sans se savoir infecté. Mais “chez les hétérosexuels, le risque résiduel est très très faible, il n’est pas significatif ; c’est le même risque que de se faire écraser par un camion devant chez soi. Si on intègre les homosexuels, le risque est réel, il peut y avoir un, deux, trois cas par an.”
L’EFS n’a pas souhaité répondre à nos questions et a simplement précisé qu’il “applique les décisions du ministère de la Santé”. L’Établissement s’est déjà exprimé sur le sujet, mais se montre actuellement plus prudent, attendant un positionnement clair de son ministre de tutelle : Xavier Bertrand se déclare régulièrement favorable (voir la vidéo), mais les paroles ne sont pas suivies des actes.

position de Xavier Bertrand sur le don du sang... par pourquoi-sang-priver


position de Xavier Bertrand sur le don du sang... par pourquoi-sang-priver
Cyril Chevreau entend bien la position de Xavier Bertrand, mais n’y croit plus, parlant d’“hypocrisie” : “Ça fait 5 ans qu’il dit qu’il est pour et il ne fait rien pour changer les choses !” Roselyne Bachelot s’était elle aussi prononcée favorablement, mais avait fait machine arrière lorsqu’elle était ministre de la Santé, allant même jusqu’à inscrire l’interdiction dans la loi, le 12 janvier 2009.
Pour “célébrer” les 3 ans de ce décret ministériel, l’association Pourquoi sang priver ? organise ce jeudi 12 janvier une manifestation devant le ministère de la Santé, à 18h (voir encadré), afin de sensibiliser les passants et de “remettre la pression à Xavier Bertrand parce que, clairement, il se fiche du monde”.
L’ancien président de l’EFS contre l’interdiction
Le Défenseur des droits (ex-Halde) a publié une tribune dans Libération en novembre dernier “pour que les homosexuels puissent eux aussi donner leur sang”, dans laquelle il précise : “Je relève qu’en France même, le don du sang demeure interdit aux hommes homosexuels du seul fait de leur orientation sexuelle et ce, quel que soit leur comportement sexuel. Pourtant, la Commission européenne, rappelant que l’Article 21 de la Charte européenne des droits fondamentaux proscrit les discriminations liées à l’orientation sexuelle, a souligné que, si le droit communautaire justifiait des exclusions du don de sang de la part de personnes présentant un risque élevé de contracter de graves maladies infectieuses, c’était en raison du comportement sexuel de celles-ci et non en fonction de leur orientation sexuelle.” Avant de demander : “La France devrait à son tour limiter les restrictions de don aux seules personnes, hommes ou femmes, présentant un risque accru du fait exclusif de comportements sexuels à risque”.
Même l’ancien président de l’EFS, Jacques Hardy, s’est prononcé pour, souhaitant que l’on parle de “comportement à risque” et non plus de “population à risque”. Mais sans une décision du ministère de la Santé, rien ne bougera.
Pourtant, l’EFS alerte régulièrement l’opinion sur le manque de dons de sang. Cyril Chevreau a fait le calcul : selon lui, si les gays étaient autorisés à donner, l’EFS récupérerait entre 26 000 et 150 000 poches de sang supplémentaires. “Pourquoi cracher sur cinq jours de stock ?”, s’interroge-t-il.

Le fantasme sexuel chez la femme


How to Get Your Wife to Have Sex With You
Le fantasme sexuel chez la femme. Voilà le sujet tabou qu’aborde la sexologue Logan Levkoff dans son dernier livre « How to Get Your Wife to Have Sex With You ».

Occupant pourtant une place très importante dans notre sexualité, les fantasmes sont un domaine très peu abordé, le plus souvent par peur de le partager.

Celle-là est justifiée par la peur du jugement.

En effet, récemment invitée dans l’émission « Today Show », la doctoresse a pu constater qu’un jugement, aussi innocent soit-il, a souvent lieu lorsqu’une personne révèle ses fantasmes les plus intimes, et notamment les femmes.

Alors que Logan Levkoff partageait les nombreux témoignages qu’elle avait pu enregistrer pour son ouvrage, les deux présentatrices lui ont demandé sur le ton de la plaisanterie: « est-ce que ces femmes sont des traînées? ».

Et cela est très révélateur des préjugés que la société peut encore avoir vis-à-vis des femmes à l’aise avec leur vie sexuelle et leurs envies.

Bien sûr qu’une femme ayant des fantasmes n’est pas une « traînée », sinon toutes les femmes le seraient puisqu’il est normal d’avoir des fantasmes. Et c’est leur cerveau qui leur permet d’explorer ce qu’elles ne pourraient pas faire en vrai, explique-t-elle au Huffington Post. Il est « l’un de nos organes sexuels les plus puissants ».

Et même si l’on est avec une personne depuis longtemps, que l’on pense tout connaître d’elle, c’est en réalité impossible, car nos fantasmes évoluent en même temps que nous.

Mais la sexologue tente avec son livre de remédier au côté tabou des fantasmes, en ouvrant le sujet et en partageant le top 9 des fantasmes récurrents des femmes, que People Inside vous propose de découvrir:

1. Coucher avec une célébrité
2. Coucher avec une femme
3. Coucher avec le serveur du Starbucks que l’on croise tous les jours
4. Un plan à trois avec Angelina Jolie et George Clooney
5. Coucher avec un inconnu
6. Être dominée
7. Dominer l’autre
8. Faire l’amour dans un endroit public
9. Du sexe à plusieurs

Justin Bieber aborde sa sexualité

Justin Bieber aborde sa sexualité
 Justin Bieber a parlé candidement de plusieurs sujets chauds dans une entrevue avec un magazine américain.

À l'occasion du 18e anniversaire du chanteur canadien, qui sera célébré le 1er mars prochain, la publication V a décidé de lui consacrer sa page frontispice.

Dans l'entrevue publiée plus tôt cette semaine, le jeune homme a été plutôt clair sur le fait qu'il vieillit.

«Les gens doivent réaliser que je ne suis plus un enfant», a-t-il dit.

C'est donc tout naturellement qu'il a abordé les thèmes du sexe et de la drogue. «Je ne veux pas commencer à chanter sur des choses comme le sexe, la drogue ni prononcer des injures. J'aime l'amour et peut-être que, quand je serai plus vieux, j'aimerai faire l'amour. Mais je veux que les gens me respectent.»

Pas question non plus pour l'adolescent de commencer à sortir dans les bars et à boire. S'il doit le faire, ce ne sera pas pour se «conformer à ce qu'on attend de moi». Il a bel et bien l'intention de grandir à son rythme.

Autre sujet que Justin Bieber a abordé très candidement: son tatouage de Jésus, qui a fait grand bruit quand les premières photos en ont été publiées au début de la semaine.

«Je ne suis pas religieux, je suis quelqu'un de spirituel», a-t-il précisé.

Il a également confié qu'il n'allait pas à l'église, mais qu'il parlait à Jésus. «Je crois qu'il est mort sur la croix pour mes péchés et je crois que c'est lui qui m'a mis là où je suis.»

mardi 10 janvier 2012

Manger des pistaches améliore l’érection.

Manger des pistaches améliore l’érection.

Votre femme vous sermonne quand vous ne cessez de piocher dans le bol de pistaches toutes les 30 secondes… Dites-lui qu’il ne s’agit pas d'un simple péché de gourmandise mais d’une recette pour entretenir votre vitalité sexuelle. En effet, une étude turque semble lier la consommation de ces oléagineux avec l’amélioration de l’érection.

Riches en protéines, en fibres, en vitamines, en antioxydants, les amandes et autres pistaches ont récemment connu un regain d’intérêt, après de longues années de mauvaise réputation. Au point que la FDA (agence américaine de la santé) jugeait en juillet 2003 que "Des preuves scientifiques suggèrent, mais ne prouvent pas, que la consommation de 40 grammes par jour de la plupart des noix et graines, telles que les pistaches, dans le cadre d’un régime à faible teneur en graisses saturées et cholestérol peut réduire le risque de maladies cardiaques". Mais aujourd’hui, c’est une autre propriété qu’une équipe de chercheurs turcs semble avoir mis à jour.

Les chercheurs ont évalué l’impact de la consommation de pistaches d’Alep sur la fonction érectile. Au total, 17 patients souffrant de dysfonction érectile sévère depuis au moins un an ont consommé 100 g de pistaches par jour pendant trois semaines. Pour chacun d’eux, le score de l’index international de la fonction érectile (IIEF-15), les données d’un Doppler pénien couleur (DPC) et le taux des lipides dans le sérum ont été évalués avant et après ce régime.

Résultat après un tel régime : la fonction érectile a augmenté de 36±7,5 à 54,2±4,9, la fonction systolique maximale pénienne mesurée au Doppler (afflux de sang pénien) est passée de 35,5±15,2 à 43,3±12,4 cm/s et les taux de cholestérol ont diminué significativement alors que le "bon cholestérol –HDL" augmentait ! Pour les auteurs, pas de doute : "Un régime de trois semaines de pistaches pour des patients souffrant de troubles érectiles permet d’améliorer significativement les paramètres jugeant de la fonction érectile avec des bénéfices additionnels concernant les taux de lipides dans le sérum, sans effets secondaires".

Des études incluant un plus grand nombre de patients avec un suivi plus long seront nécessaires pour confirmer un tel effet. De plus, l’absence de "groupe placebo" (de patients mangeant de "fausses pistaches" ou un autre aliment) ne permet pas d’isoler les seuls bénéfices de cet oléagineux d’un "effet placebo", très important dans les études concernant les troubles de l’érection. Néanmoins, rien n’empêche d’essayer… à condition de ne pas tomber dans une consommation excessive.

En Indonésie, le jour où la cuisinière d’un primatologue fut violée par un orang-outan

En Indonésie, le jour où la cuisinière d’un primatologue fut violée par un orang-outan
PAR FRANS DE WAAL. Des insectes aux grands singes, les animaux ne pratiquent pas toujours le sexe consentant. Deux Américains en concluent que le viol est un effet de la sélection naturelle. Frans de Waal, le roi des primatologues, n’est pas de cet avis.

orang-outan




En Indonésie, le jour où la cuisinière d’un primatologue fut violée par un orang-outan, son mari déclara qu’il n’y avait pas de quoi en être affecté, puisque le violeur n’était pas un humain. Cet incident donne lieu à l’une des très rares descriptions d’agression réelle dans cette Natural History of Rape. Curieusement, c’est l’opinion du mari plutôt que celle de la victime qui est citée. Détail symptomatique, puisque dans ce livre, les voix féminines et féministes sont écartées, car jugées idéologiques; les savants, à l’instar des auteurs, sont en quête de vérité objective.

Le viol est une agression sexuelle. Dans mon esprit, il est évident que vouloir le réduire soit à la sexualité, soit à l’agression, c’est en méconnaître la complexité. En adoptant un parti pris – le phénomène est avant tout sexuel –, ce livre pourrait être vu comme le nécessaire antidote à l’autre position dogmatique, qui y voit d’abord un rapport de forces. Défini comme copulation forcée, le viol est mécaniquement impossible en l’absence d’excitation génitale chez le mâle. Il est donc stupide de le considérer purement et simplement comme un crime haineux. Un pénis n’est pas un poing.

Cela ne signifie pas, cependant, que le viol soit affaire de pulsions naturelles, comme voudraient nous le faire croire Randy Thornhill et Craig T. Palmer. En tant qu’animaux qui se reproduisent sexuellement, les humains ont certes des pulsions. Mais affirmer que, dans des circonstances particulières, tous les hommes peuvent devenir violeurs, c’est comme dire que tout individu bloqué dans les Andes est capable de manger de la chair humaine. Même si c’était vrai, cela fait-il de nous des cannibales-nés?


Le numéro de "Books", en kiosque actuellement.
S’inscrivant dans la tradition encore jeune de la psychologie évolutionniste, Thornhill, biologiste, et Palmer, anthropologue, dépeignent le viol comme un effet de la sélection darwinienne. Étant moi-même biologiste, je suis prêt à les écouter. Après tout, le viol peut mener directement à la transmission des gènes.

Mais, pour que la sélection naturelle favorise le phénomène, il faudrait que les violeurs se distinguent génétiquement des non-violeurs, et qu’ils aient besoin de déposer leur semence plus efficacement, pour ainsi dire, en entraînant davantage de grossesses que les autres, ou du moins davantage qu’ils ne le feraient sans agression. Les auteurs n’apportent pas la moindre preuve de l’existence de ces deux conditions. Ils pensent qu’il est superflu de fournir des informations sur les humains modernes parce que les seuls effets importants se situent dans notre passé évolutif. Cette période étant bel et bien révolue, il ne leur reste qu’à raconter une belle histoire, en s’affranchissant des exigences habituelles en matière d’administration de la preuve scientifique.

Les auteurs font un parallèle avec la mouche-scorpion, physiquement adaptée au viol. Le mâle est doté d’un organe «notal», une pince qui sert à maintenir la femelle non consentante en position d’accouplement. Bien sûr, l’homme ne possède rien de tel, mais peut-être est-il pourvu d’autres formes spécifiques d’«adaptation au viol». Les auteurs les recherchent dans la psychologie, qui n’est hélas! pas aussi facile à décortiquer que l’anatomie des insectes. Les hommes ont l’art de détecter la vulnérabilité féminine, les jeunes éjaculent très vite, mais cela ne prouve pas grand-chose.

Détecter la fragilité relève de notre faculté de jugement devant une personne ou une situation: une compétence à usages multiples également présente chez les femmes. Et l’éjaculation précoce peut simplement être provoquée par un mélange d’extrême excitation et d’inexpérience. Aucun des exemples empruntés à la psychologie ne prouve le moins du monde, à la manière de l’organe notal chez la mouche-scorpion, que la sélection naturelle favorise le viol dans l’espèce humaine.

samedi 7 janvier 2012

Les films pornographiques sont entrés dans les cours de récréation.

Les films pornographiques sont entrés dans les cours de récréation.
pornographiques  via les smartphones. 

Après les textos osés et les photos coquines, les films pornographiques circulent désormais dans les collèges via les smartphones.

Déroutant.
Le rétroprojecteur est branché. Un écran rose apparaît sur le mur, puis le dessin d’une femme dénudée et ce titre : Internet, des contenus interdits aux mineurs. Ce matin de décembre, devant une soixantaine d’élèves de 5e et de 4e des Hauts-de-Seine, Florian Fouchard aborde un chapitre sur les dangers des images pornographiques. Membre de l’association Calysto, il intervient dans les écoles pour décrypter l’impact du numérique dans la vie des jeunes.
Dans l’assistance un peu dissipée, les joues rougissent, les mains se tordent, les rires ont du mal à être contenus. Mais Florian Fouchard n’a aucun doute sur l’accès que les ados ont aux films et images pornographiques. Selon une enquête menée dans 1.132 collèges par Calysto en 2009-2010, 82 % des 11-13 ans ont déjà été confrontés à une image pornographique via la Toile. "Les adolescents passent énormément de temps sur Internet et l’accès à la pornographie est facile, souligne l’éducateur. Une fois qu’un ado a téléchargé un film ou accédé à un site pour adultes, il va recevoir en permanence des pop-up pour l’inciter à y retourner."
La vidéo de son premier rapport
L’intervenant explique aux élèves, sans les juger, que ces sites renvoient une image dénaturée de la sexualité, que "ce n’est pas cela l’amour". Mohamed lève la main et prend la parole : "Monsieur, dans un collège de Clichy, y a une fille qui a été filmée nue par son mec et tout le collège a vu la vidéo ; depuis, elle a une sale réputation."
L’anecdote n’étonne personne dans l’assistance. La pratique se nomme "sexting" et consiste dans l’envoi, via le téléphone portable, de vidéos osées, voire pornographiques, où les adolescents se mettent en scène ou se vengent de leurs ex-petits amis en les montrant dans des poses compromettantes. Le phénomène est récent. En 2009, un sondage de l’Unaf (Union nationale des associations familiales) et Action Innocence montrait que 14 % des 12-17 ans avaient déjà reçu des messages à caractère sexuel de la part de leurs camarades. Aujourd’hui, la mode du sexting tend à se banaliser.
Mathieu Ruet, psychologue de l’association Action Innocence, intervient également en milieu scolaire. "Nous avons travaillé avec un millier de collèges. Un chef d’établissement sur trois nous a affirmé avoir eu, cette année, un souci avec une photo d’ado dénudé", souligne-t-il. "Les ados ne mesurent pas les conséquences du sexting", déplore Thomas Rohmer, président de l’association Calysto. "Dans un collège, une fille de 4e s’est laissé filmer par son copain pendant son premier rapport sexuel. Le garçon a envoyé la vidéo à toute sa classe. Résultat, l’adolescente a été victime d’un chantage : des garçons l’ont menacée de mettre le film sur YouTube si elle ne leur faisait pas la même chose."
Depuis septembre, la circulation de films pornographiques sur les téléphones portables a pris le pas sur la mode du sexting. "Des élèves téléchargent des images pornos et les font tourner dans la cour de récré, constate Soline Clair, CPE dans la région lyonnaise. C’est comme un trophée, un rite initiatique. Si tu as une image porno, tu n’es plus un bébé." L’école primaire n’est pas épargnée. "J’ai également des intervenants au primaire. Depuis la rentrée, ils s’étonnent de la circulation de vidéos pornos en CM1 et CM2", raconte Thomas Rohmer.
Pas de contrôle parental sur les mobiles
Au collège, plus la vidéo est trash, mieux l’élève sera considéré par ses pairs. Dominique Delorme, responsable de la ligne Net Écoute*, s’inquiète de ce "déferlement du porno" via les téléphones mobiles. "Les ados jouent les durs à cuire entre potes, poursuit-il, mais beaucoup ne s’avouent pas le choc, les dégâts psychologiques causés par le visionnage d’images pornographiques hard. Ils ne sont pas passés par la phase nécessaire d’analyse de l’image choquante."
Stanislas, 13 ans, n’a pas encore perdu ses joues de bébé et a à peine mué. Il dit qu’il sait très bien ce qu’est un "gang bang", parce qu’il "en [a] un dans son téléphone". Sans se faire prier, il dégaine son mobile et se connecte sur YouPorn, le YouTube classé X. Il assure que ses parents ne sont pas au courant, que sur l’ordinateur familial il y a un contrôle parental, mais pas sur son portable. "De toute façon, j’ai des potes qui savent faire sauter les filtres", se vante l’adolescent devant la grille de son collège.
Laurence, maman d’une collégienne de 13 ans, a découvert récemment des SMS très crus sur le téléphone qu’elle prête à sa fille. "Des propos que même deux adultes hésiteraient à s’envoyer." Décontenancée, elle a abordé il y a quelques jours le sujet avec sa fille. "Elle m’a rétorqué que tout le monde parlait comme cela au collège et que tous les garçons de sa classe regardaient des vidéos pornos sur leur téléphone, même le premier de la classe! Ma fille me jure qu’elle n’en a jamais vu une en entier."
Une maman d’élève d’un collège parisien confie avoir découvert unfilm X dans le téléphone de son fils. "Je faisais un peu de ménage dans sa chambre quand son portable s’est mis à vibrer. C’était son meilleur copain qui lui envoyait un film trash. Je lui ai expliqué que le X était dégradant pour l’homme comme pour la femme. Il a soupiré, m’a dit qu’il savait déjà tout cela. J’étais plus honteuse que lui!"


Source Adeline Fleury - Le Journal du Dimanche


* Créé en décembre 2008, ce numéro vert (            0800 200 000      ) est destiné aux parents et ados confrontés aux possibles dérives d’Internet.

Oksana sacrée séductrice

Oksana sacrée séductrice. Oksana, née Stéphanie Vinchon, le 1er février 1982 à Maubeuge dans le Nord (59), est une actrice pornographique

Oksana est diplômée du Bac S & d'un DEUG MIAS. Elle est également ceinture noire de judo.
Elle est repérée par Fred Coppula et fera ses débuts dans Salopes 3 où elle apparaît seule sur la jaquette. Dès cette première apparition, elle remporte un vif succès auprès du public. Elle apparait ensuite dans les plus grandes productions européennes telles que Private, Blue One et Marc Dorcel.
Elle rejoint alors les productions Marc Dorcel pour signer son premier contrat professionnel et devient alors l'égérie de cette production avec le titre d'ambassadrice des productions Marc Dorcel. Ses films sont distribués dans 47 pays, ce qui lui permet d'acquérir un statut international.
Elle est apparue dès 2005 dans les médias et ce, même dans les médias généralistes comme le morning de Fun Radio ou sur TF1 dans La Méthode Cauet. Elle a également été invitée chez les grosses têtes de Philippe Bouvard. Après s'être fait appeler Oksana d'Harcourt au début de sa carrière, elle a abandonné l'usage de ce pseudonyme suite à la requête de la famille d'Harcourt, avec laquelle elle n'a aucun lien de parenté.
En juin 2006, elle annonce la fin de son contrat d'exclusivité avec VMD et signe avec vcom. Oksana a tourné, à ce jour, dans une vingtaine de films pornographiques.
En 2007 Elle participe au clip "Sois hardcore" de Stomy Bugsy et présente "Les Nuz" sur comédie co-présenté avec Laurent Weil.
Elle a été la marraine de plusieurs salons de l'érotisme dans la province française, notamment dans le Nord de la France, salons de l'érotisme en Belgique notamment à Bruxelles ou Mons (Erotix Mons).
Oksana a joué une scène de sexe avec Philippe Caubère dans le film de Frédéric Schoendoerffer, Truands (2007).
2008-2009 elle est chroniqueuse et rédactrice dans "Les filles de Penthouse" version française.
En 2009, elle s'essaie à l'écriture en co-signant avec Gil Prou un roman de science-fiction, "Cathédrales de brume", paru aux éditions Rivière Blanche3 et "Katharsis" en 2010. Oksana lance parallèlement en novembre 2009 sa société de production baptisée OksanaTV, dont l'objet est de réaliser de films X comportant de vrais scénarios.

Retrouvez Oksana en Live




vendredi 6 janvier 2012

Julie Ricci et ses copines se sont lécher langoureusement et feront forcément parler d'elles

Julie Ricci et ses copines se sont lécher langoureusement
sur une nouvelle émission sur la chaîne MCM intitulée Poker chez la voisine dont le premier épisode a été diffusé hier sur MCM.

moins de désir mais plus de plaisir pour les femmes âgées

moins de désir mais plus de plaisir pour les femmes âgées
61% des femmes âgées se disent satisfaites de leur vie sexuelle, d'après une étude américaine récente. Presque la moitié confesse, cependant, un faible désir sexuel. La preuve qu'il faut dissocier activité et satisfaction sexuelle.

Moins de désir mais plus de satisfaction sexuelle pour les femmes âgées, voilà les conclusions auxquelles sont parvenus des chercheurs américains de l’Université de Californie, et que relaie le numéro de janvier de l’American Journal of Medicine. L’étude a été réalisée auprès de 806 femmes mures dont l’âge médian a été fixé à 67 ans. 61% des femmes interrogées sur leur vie sexuelle ont dit en être satisfaites, même si 40% d’entre elles ont confié ne jamais éprouver de désir sexuel et si le tiers des femmes sexuellement actives (qui représentent environ la moitié des femmes sondées) avouent avoir un faible désir sexuel. Quelle analyse tirer de ces conclusions, en apparence seulement paradoxales ?

jeudi 5 janvier 2012

champion du monde de masturbation

champion du monde de masturbation
Masanobu Sato est double champion du monde de masturbation. Ce Japonais s'est masturbé 9 heures et 58 minutes lors de son dernier titre en 2009 au Masturbate-a-thon de San Francisco ! Le challenge de la compétition est de rester éveillé en se masturbant et sans éjaculer le plus longtemps possible.

Découvrez ses techniques et son quotidien dans une vidéo de confessions. Entre chronométrage et shopping coquin, Masanobu est un fan de Tenga, les masturbateurs révolutionnaires : comme  le Real Touch



Sexualité : Parlons de ces plantes qui resserrent le vagin !

Sexualité : Parlons de ces plantes qui resserrent le vagin !
Journaliste, certains hommes se plaignent de ne pouvoir satisfaire leurs épouses. Est-ce dire que l'organe sexuel male ne soit pas si long pour atteindre le fond de l'organe femelle ?
Docteur. Contrairement à l'imagerie populaire, le vagin a une profondeur au repos qui dépasse rarement 8 cm donc nettement inférieur à la longueur du pénis pouvant atteindre 20 cm. Sa largeur elle, est variable. De 0 cm au repos, elle peut faire un peu plus de 10 cm au moment de l'accouchement. Cependant, vagin et pénis peuvent voir leur taille augmenter lors d'une excitation et il est rare que le sexe masculin soit trop petit pour atteindre le fond du vagin.

Journaliste, moi j'ai tantôt le vagin étroit tantôt large pendant les rapports sexuels. Est-ce normal ?
Professeur C'est simple à expliquer. Généralement quand tu reste longtemps sans faire de rapports, il se referme. Quand tu as des relations sexuelles rapprochées, il s'élargit. Et il faut dire aussi que le vagin est élastique. C'est cette élasticité qui fait que lors des rapports sexuels, il se laisse pénétrer. Cependant il reste tonique de manière à enserrer le pénis pour lui procurer d'agréables sensations. Le vagin est en effet un organe moteur, et pas seulement un réceptacle ou une gaine. Il peut se rétrécir ou se détendre en fonction du degré de contraction des muscles qui l'entourent.

Journaliste, je suis très inquiète car mon vagin est devenu trop large. Je n'arrive plus à retenir les tampons hygiéniques et je ne sens plus le pénis de mon mari. Je ne sais plus s'il est dedans ou dehors. Que dois-je faire ?
Docteur. Il ne faut pas trop s'alarmer. Si tu ne ressens plus les tampons hygiéniques cela veut dire que ton plancher pelvien est trop distendu. Le plancher pelvien est un muscle « caché » du corps. On le sollicite rarement. Le mode de vie sédentaire, des mauvaises habitudes de respiration, des mauvais gestes pendant les entrainements sportifs et tout simplement le fait d'avancer dans l'âge l'affaiblissent. Si on ne fait rien, les premiers signes de relâchement du plancher pelvien apparaissent à partir de l'âge de 18 ans.
Mais sache qu'avec des séances d'entraînements réguliers, tu peux revenir à un état plus ou moins correct. La béance vaginale n'est pas une catastrophe comme tu le penses. Ce mal peut se soigne par une musculation du plancher pelvien. L'exercice est le suivant : mettez-vous en position assise et détendue.
1 Contractez pendant quelques secondes comme pour retenir une envie d'uriner, puis relâchez.
2 Contractez pendant quelques secondes comme pour retenir une envie d'aller à la selle.
3  Contractez la musculature vaginale, serrez, puis relâchez.
Il est préférable de tenir la contraction le plus longtemps possible et la seule difficulté sera de ne pas contracter vos abdominaux en même temps.

Journaliste, qu'est ce qui cause en général, cette béance vaginale ?
Professeur. Je crois qu'on devrait plutôt parler de béance vulvaire. Et cette béance vulvaire est le plus souvent secondaire à un ou plusieurs accouchements, malgré le nombre important de patientes atteintes il existe peu de plaintes avouées, c'est encore aujourd'hui un sujet tabou.
Il s'agit d'un déficit de tonicité des muscles périnéaux qui provoque un relâchement de la fourchette vulvaire et une augmentation de la capacité vaginale. Le problème n'est pas anatomique mais fonctionnel, en effet certaines femmes peuvent se plaindre d'émission de gaz vaginaux lors des rapports (pets vaginaux), de diminution mécanique du plaisir sexuel également ressenti par le partenaire. La béance vulvaire peut aussi provoquer une émission vaginale de liquide après un bain.

Journaliste, moi mes petites lèvres sont grosses et me gênent quand je fais du sport. Je ne comprends pas. Il me semble que j'en ai plus que mes copines.
Professeur. Il s'agit d'une malformation isolée sur les petites lèvres qui sont très développées entraînant à la fois un aspect disgracieux et une gêne fonctionnelle dans la vie quotidienne mais aussi lors des activités sportives et sexuelles. La plainte se révèle le plus souvent à l'adolescence (sportive) ou lors du début de l'activité sexuelle.

Journaliste, moi je mouille trop le lit pendant le rapport et cela fait que le pénis de mon mari flotte. Suis-je une personne normale ?
Docteur. Bien sûr que oui. Vous savez que pendant un rapport, le vagin est lubrifié grâce à l'action de glandes qui vont faciliter la pénétration. Cette lubrification est directement liée à l'intensité du plaisir. Normalement cette lubrification qui se fait progressivement reste localisée dans le vagin. Mais chez certaines femmes, le liquide émis va sortir parfois en jet, c'est pour ça qu'on parle d'éjaculation...et de femmes fontaines !
Il est difficile de savoir combien de femmes ont ce genre d'expériences, mais si sur le papier, ça paraît plutôt agréable, c'est en fait assez souvent pas très bien vécu. Il faut dire que le partenaire peut être surpris devant l'abondance de l'émission de liquide.
Sache que ce liquide n'a rien à voir avec de l'urine, il est incolore, inodore et ne tache pas... ce qu'on ne sait pas très bien c'est quelles glandes exactement sont responsables de cette lubrification explosive.

Journaliste, est ce qu'il y a des plantes qui peuvent rendre le vagin étroit ?
Docteur j'en connais deux : l'Acacia nilotica ou « neb neb » en bains intimes et le Piliostigma reticulatum ou « nguiguis ». Pour ce dernier, vous vous asseyez sur la décoction des écorces.


Source Mali@ctu

lundi 2 janvier 2012

Idées pour entretenir la sexualité

Idées pour entretenir la sexualité

Quelques  idées.

La nouvelle année est le moment propice pour relancer le désir et la passion. Au-delà des nouveaux projets et des petites intentions, une relation épanouie se base également sur une bonne entente sexuelle. Découvrez comment booster votre vie sexuelle.


Renouvelez votre tiroir à lingerie

Les tendances se renouvellent régulièrement et en matière de lingerie aussi. Pour mettre en valeur votre corps et l’attirer sous la couette, osez tout ce qu’il y a de plus affriolants et fashion.


Lancez-vous dans l’achat de sex toys

Pour démarrer ou compléter votre collection, n’hésitez pas à découvrir les nouvelles tendances en la matière. Boules de geisha, stimulateurs ou vibromasseurs, s’il faut explorer de nouvelles expériences pour mieux vibrer, alors franchissez le pas !


Lisez chaque jour une page du Kamasutra

On en entend toujours parler, mais le livre du Kamasutra, on ne le connait pas vraiment. Pour attiser le désir, lisez-en au moins une page chaque soir, seule ou en couple. Une bonne expérience pour assouvir la montée de la libido.


Faites souvent l’amour en dehors du lit

Avouons-le, le lit c’est plus confortable, mais à force d’aimer le confort on finit par s’ennuyer. Stop à la routine, sortez du lit pour des endroits plus coquins, d’autres pièces de la maison ou dans des lieux plus originaux : chez les beaux-parents ou sur la plage.


Soyez plus entreprenante avec votre homme
Les hommes en rêvent tous, alors réalisez son souhait. Osez le chauffer, le titiller ou le caresser, surtout quand ni le lieu ni l’heure ne s’y prêtent. Plaisir garanti !


Organisez au moins une fois par mois un dîner en amoureux
Pour se retrouver rien qu’à deux, retrouvez-vous autour d’un dîner aux chandelles ou d’une bonne bouteille de champagne. Cela fait toujours du bien, resserre les liens et renforce le désir.


Redécorez votre chambre pour en faire un lieu coquin
Pour ce faire, pas besoin de vous lancer dans de gros travaux de rénovation. Quelques accessoires décoratifs sont souvent suffisants pour créer une ambiance chaleureuse : bougies, miroirs, parfums aphrodisiaques, tableaux voluptueux… Laissez-vous guider par la passion.


Réalisez certains de vos fantasmes
Parlez-en ensemble et tentez d’en réaliser quelques-uns. Commencez par les plus faciles à réaliser, puis osez aller plus loin. Partager ses fantasmes avec l’être aimé ne peut que vous aider à approfondir votre intimité.


Elargissez la palette de vos pratiques sexuelles
Pour casser une fois encore la routine, renseignez-vous sur tout ce qui existe comme pratiques sexuelles, des plus soft aux plus hard. Et lancez-vous des défis. Vous serez peut-être tentée par le fétichisme ou le voyeurisme, on ne sait jamais.


Les bonnes résolutions sexuelles font du bien et cela devrait être obligatoire pour la survie et la bonne entente du couple ! Alors, lancez-vous.

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